La valeur des temps

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Page 17, entièrement. On relit le texte. On relève tous les verbes en les classant dans un tableau à trois colonnes selon le temps utilisé. Je n'ai pas nommé les temps, à eux de les identifier.

Une fois, le travail corrigé collectivement, nous avons souligné les verbes selon leur temps avec trois couleurs, une pour le passé simple, une pour l'imparfait et une pour le présent.

Je leur ai fait lire d'abord les passages au passé simple. Comprenons-nous l'histoire ? Nous n'avons que les actions du personnage, d'un autre personnage que l'on ne connaît pas (car il manque les descriptions ). Puis nous avons lu les passages à l'imparfait. On ne comprend pas ce qui se passe, nous n'avons que des informations sur le lieu et les personnages, sans les actions. Très difficilement compréhensible.
Enfin, les passages au présent. Ils expriment des idées générales (présent de vérité proclamée, générale), ils ne sont pas du tout des actions, ni des descriptions. Après avoir compris la valeur de ces présents, je leur ai suggéré d'écrire quelques phrases de "vérité générale" en leur donnant des débuts. Voici quelques-unes de leurs productions :
Un sac de femme, c'est sacré. / Voler, ce n'est pas facile. / Un sac de femme, c'est un vrai bazar. / La terre est très basse. / Voler de l'argent, ce n'est pas très bien... On a également recherché d'autres phrases de vérité générale dans les chapitres déjà lus.

Au cours de cette séance, ils ont, oralement, trouvé des actions enchaînées (au passé simple) du type il sortit de la classe, courut puis tomba. Ils ont décrit des lieux, des personnes, à l'imparfait.
Et, puisque je leur lis "l'enfant océan" du même auteur, parallèlement, tous les soirs. Cette étude de la valeur des temps a débouché sur une petite activité d'écriture.

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